On l'attendait fébrilement depuis plusieurs mois déjà, le second album d'Izia sort enfin lundi prochain (14 novembre) ! Il est pour la première fois disponible à l'écoute en intégralité sur le site du Nouvel Obs'. A vous de savourer cette première écoute, on en reparle très bientôt !
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11 nov. 2011
3 nov. 2011
Deportivo - DVD Live
Amateurs du power-trio le plus Grunge de la scène francophone, réjouissez-vous ! Deportivo a filmé ses concerts de 2007 et 2008 pour en faire un DVD, et comme ils sont sympas, ils le proposent en téléchargement légal et gratuit sur leur site officiel.
21 sept. 2011
Stuck in the Sound - Bandruptcy
L'album ne sortira qu'en janvier prochain, en attendant, voici un premier extrait à découvrir dès aujourd'hui et à télécharger gratuitement et légalement :
21 janv. 2010
She dreams Izia, about a better live
Dernier morceau, l'excellent Let me Alone est de la même trempe, s'étendant sur 10 minutes avec une version CD reproduite à la note près avant de s'emballer encore un peu plus pour une conclusion parfaite au concert, mais regardez vous-même (juste en dessous), c'est encore mieux !
Après ça, sortie de scène et donc rappel ("enfin vous faites comme vous voulez mais soit on revient et ça nous fait plaisir soit vous partez et ça entraine pleurs, rangeage, rentrage, suicidage... Je vois déjà les gros titres : "Elle est retrouvée morte dans sa grange, la bouche pleine de polystyrène. Elle a toujours été originale"".). Donc on a peur et on applaudit sagement (on a surtout très envie du plus de morceaux possible !). Donc ils reviennent, normalement pour The Bastard Song mais quelqu'un crie Blind, qu'ils ne jouent jamais sur scène mais qu'elle accepte de jouer. Le bassiste a l'air motivé, le batteur beaucoup moins ("ça fait quoi déjà ?") mais ils assurent quand même une version qu'ils qualifient "d'approximative" ("on va vous faire Blund alors, OK ?"), du moins jusqu'au refrain où Izia arrête de chanter ("Désolé"). Tout le monde stoppe la musique, elle est blanche et tremblante, s'assoit sur l'ampli guitare pour boire un peu d'eau et manger un sucre ("je ne suis pas bien, excusez-moi mais je fais ça devant vous, c'est plus convivial"). Effectivement elle tremble comme une feuille... Elle nous propose donc un morceau plus calme, un blues qu'elle a écrit avec son guitariste et préfère nous quitter là-dessus. Étant donné l'intensité du set écoulé, on comprend aisément qu'elle ait un peu trop forcé (surtout après 2 semaines d'interruption pendant les fêtes) et une dernière salve d'applaudissement et de phrases de soutien viennent accompagner leur sortie de scène. Le temps de récupérer son médiator et il est temps de rentrer, sous une neige épaisse mais le cœur chaud.
Le set est extravagant, déjanté, décalé mais contrairement aux apparences, tout est millimétré. La preuve avec une set-list où le temps exact des morceaux est indiqué :
Life is going Down (4'34) - Lola (3'08) - The train (2'58) - Back in Town (4'47) - Sugar Cane (3'43) - Hey Bitch (3'43) - The Light (4'47) - Take me Back (3'22) - Disco Ball (10'00) - Let me Alone (10'00)
***
Au rappel, étaient prévus : The Bastard Song - Lucille (2'25) - Burning (3'58)
On aura finalement : Blind - The Bastard Song
12 janv. 2010
Ladylike Dragons and Ladies like Ladylike Dragons
C’était samedi, c’était à Château rouge (Annemasse) et c’était… tout juste ENORME ! Les Ladylike Dragons jouaient en première partie d’Izia mais ils méritent amplement un article pour eux tout seuls. Je vous parlais il y a quelques semaines de la sortie de leur tout premier « vrai » album, Heart Burst, l’heure est maintenant venue de le défendre là où l’on présente réellement un album (tout court, mais rock a fortiori), sur scène !
Déjà il faut situer le contexte, car l’histoire est belle. En octobre, Heart Burst vient de sortir et le trio joue dans un bar. Izia est la tête d’affiche de la salle de la ville, juste en face. Elle joue, sort, entend de la musique et va voir ce qu’il se passe. Ça lui plait, aussi elle leur propose de faire quelques unes de ses premières parties. Samedi soir était la première de ces dates, avant d’ouvrir au fil de la tournée pour Eiffel ou Pony Run Run. Cindy, chanteuse-bassiste, très sympathique à l’instar de l’ensemble du groupe, me raconte l’anecdote à la fin du concert, et franchement, ça fait plaisir de constater des histoires de ce genre dans le monde actuel de la musique !
Le concert s'ouvre sur The Ghost and the Living avant d'enchaîner sur Here to Last, inconnu de ceux qui n'ont écouté que l'album puis on revient a Heart Burst avec Like a Reptile pour enchaîner les titres de l'opus, avec une agréable reprise de l'Enfant Roi de Noir Désir et terminer en beauté sur Slavery et 13 minutes qui ouvrent l'album. Ils ne sont que trois mais remplissent vraiment la salle avec une batterie très présente et une jazzmaster menée de main de maître par un guitariste loin d'être avare en bends. Le son n'était peu être pas aussi bon qu'on l'aurait souhaité mais concert vraiment agréable ! Nous avons eu droit à du rock, du vrai. Comme quoi la relève du rock en France existe bel et bien, s'affranchissant au passage de l'étiquette trop souvent négative de "Rock français". Allez-y, c'est du bon !
Déjà il faut situer le contexte, car l’histoire est belle. En octobre, Heart Burst vient de sortir et le trio joue dans un bar. Izia est la tête d’affiche de la salle de la ville, juste en face. Elle joue, sort, entend de la musique et va voir ce qu’il se passe. Ça lui plait, aussi elle leur propose de faire quelques unes de ses premières parties. Samedi soir était la première de ces dates, avant d’ouvrir au fil de la tournée pour Eiffel ou Pony Run Run. Cindy, chanteuse-bassiste, très sympathique à l’instar de l’ensemble du groupe, me raconte l’anecdote à la fin du concert, et franchement, ça fait plaisir de constater des histoires de ce genre dans le monde actuel de la musique !
Le concert s'ouvre sur The Ghost and the Living avant d'enchaîner sur Here to Last, inconnu de ceux qui n'ont écouté que l'album puis on revient a Heart Burst avec Like a Reptile pour enchaîner les titres de l'opus, avec une agréable reprise de l'Enfant Roi de Noir Désir et terminer en beauté sur Slavery et 13 minutes qui ouvrent l'album. Ils ne sont que trois mais remplissent vraiment la salle avec une batterie très présente et une jazzmaster menée de main de maître par un guitariste loin d'être avare en bends. Le son n'était peu être pas aussi bon qu'on l'aurait souhaité mais concert vraiment agréable ! Nous avons eu droit à du rock, du vrai. Comme quoi la relève du rock en France existe bel et bien, s'affranchissant au passage de l'étiquette trop souvent négative de "Rock français". Allez-y, c'est du bon !
1 déc. 2009
Au secours, c'est du live !

Je vous parlais il y a peu du dernier single de Luke en téléchargement légal et gratuit. On a droit cette semaine à de nouvelles images d'enregistrement du combo français grâce à l'étrange fisheye qui traine désormais régulièrement en studio. Rompant la routine, on les voit notamment se mettre à la mandoline ! Le nouvel album promet donc de nombreuses surprises.
Pour ceux qui veulent déjà avoir un aperçu de ce que cela donne en live, il faudra vous brancher sur Ouï FM dès 19h30 pour l'émission Au secours c'est du live, après Tryo hier et avant Dan Black (frontman de The Servant) demain et Paco Volume après-demain. Vous retrouverez évidemment toutes les émissions en podcast !
Keep on rockin'!
29 nov. 2009
God save the queer

Hier soir Le Meteor Tour d'Indochine faisait une halte à l'Arena de Genève. Le concert était sold-out depuis déjà pas mal de temps, ce qui explique l'ajout d'une date supplémentaire le 10 avril prochain.
Première partie assurée par le groupe électro-punk Dead Sexy Inc sur l'album duquel Nicola Sirkis a posé quelques voix. La salle est pleine à craquer mais le son particulièrement mauvais et l'ambiance loin d'être au rendez-vous, tout le monde n'attend qu'une chose : Indo ! Car si les franco-allemands sont auteurs du titre éponyme de ce post, c'est bel et bien Indochine qui sauve l'Arena...
A 21h c'est parti pour un concert marathon, où les morceaux s'enchainent, ceux de la République des Météors bien sûr, mais aussi quelques-uns de Paradize et évidemment pas mal d'anciens tubes que tout les plus vieux fans (sic, moi aussi du coup) attendent avec impatience.
A l'ouverture, la puissance du son et la voix de Nicola suffisent à faire dresser les poils des 7'000 personnes présentes : familles, ados surexcité(e)s... tous les âges et toutes les classes sociales sont représentées. Comme quoi, près de 30 ans après la création du groupe, Indo est toujours aussi fédérateur ! Et c'est surement ça qui a été l'une des clés de la grande réussite du concert d'hier soir... Du dernier single où les plus jeunes s'amusent à faire les cœurs à Tes yeux noirs où Nico prend à peine le micro laissant l'Arena chanter à l'unisson, 30 ans de tubes ont raisonné d'une seule et même voix.
Le public de l'Arena (régional ?) est loin d'être connu pour sa chaleur et l'ambiance qu'il met mais hier soir tout le monde a fini debout et toutes les paires de mains ont battu l'air en même temps (ou presque, on le saurait si les gens avaient le sens du rythme... just kidding). Les musiciens s'en sont rendus compte et n'ont pas boudé leur plaisir ! Après 2 rappels et des applaudissements toujours aussi soutenus, les 6 ont accepté de revenir jouer ("put*** de pays, put*** de concert, put*** de public, merci" dixit Nico) Union War tout d'abord, Kao Bang même si Nico s'inquiétait du fait que les premiers rangs ne devaient même pas être nés quand il l'a écrite (mais dont le refrain a été chanté par tous quand même) et un final plein d'émotions, en guitare/voix sur Un singe en hiver.
Bref, on en a pris plein les yeux et les oreilles pendant 2h15 et on en aurait bien voulu encore un peu ! Le son était excellent, la fosse encerclée par 5 écrans géants diffusant de très bonnes vidéos tout au long du concert, dans le thème guerrier du dernier album, quasiment toujours en noir et blanc. Indochine est un grand groupe et le prouve encore 30 ans après.
Setlist :
01. Go, Rimbaud go ! / 02. Marilyn / 03. Republika / 04. Little Dolls / 05. Playboy / 06. Punker / 07. Drugstar / 08. Le Lac / 09. Le manoir / 10. J'ai demandé à la Lune / 11. Tes yeux noirs / 12. La lettre de métal / 13. Un ange à ma table / 14. Alice & June / 15. Popstitute / 16. Canary Bay / 17. Les tzars / 18. Des fleurs pour Salinger / 19. Adora / 20. Mao Boy
***
21. June / 22. 3 nuits par semaine / 23. Junior Song / 24. L'aventurier / 25. Le dernier jour
***
26. Union War / 27. Kao Bang / 28. Un singe en hiver
14 nov. 2009
Luke pense à toi

| Nom | Genre | Origine | Membres | Discographie |
|---|---|---|---|---|
| Luke | Rock | France | Thomas Boulard (chant, guitare), Damien Lefèvre (basse), JP Ensuque (guitare), Romain Viallon (batterie) | La vie presque (2001), La tête en arrière (2004), Les enfants de Saturne (2007), Où en est la nuit (Live) (2008) |
Du Luke des débuts, en 1998, il ne reste que le bordelais et frontman Thomas Boulard... A croire que Bordeaux est au rock français ce que Seattle est (était ?) au grunge ! Entre temps, trois albums sont sortis, au gré du passage de musiciens officiant ou ayant officié pour Eiffel (encore des bordelais), Manu, Mano Solo ou encore Tiersen.
Selon les albums et les membres, le style lui aussi a changé, gagnant en sonorités rock et perdant son côté pop parlée entre le premier et le deuxième album (Gagnants, perdants... décidément, Bordeaux est vraiment partout...).
Leur prochain album, D'autre part, est prévu pour début 2010 et le groupe a décidé de donner le premier extrait au public, via son site Internet, et ça donne ça :
31 oct. 2009
Les 4 voix rauques d'Eiffel

30 octobre 2009, 20h30, les locaux de Mansis fêtent leurs 20 ans de carrière en réveillant l'Atelier de Cluses avant l'arrivée d'Eiffel. Ils en profitent pour promouvoir leur dernier album, Sex! (qui sort la semaine prochaine), rejouer d'anciens morceaux et nous quitter sur une reprise d'AC/DC chère à ces fans de rock seventies.
Changement de plateau, les 4 membres d'Eiffel font eux-mêmes leurs balances, en profitent pour échanger quelques mots avec les premiers rangs et là, première bonne surprise : le nouveau guitariste recruté pour la scène n'est autre que Nicolas Bonnière (aka Nikko), membre fondateur du regretté Dolly, guitariste actuel du groupe qui leur a succédé (Manu), membre de Molly et surtout guitariste hors pair et bête de scène !
A 22h15, c'est parti pour 1h45 de concert où les nouveaux morceaux se mêlent agréablement aux anciens. Romain alterne entre guitare électrique et acoustique, Estelle entre basse et claviers, tous ont très chaud (et nous aussi) mais c'est surtout les cœurs que les 4 compères ont réchauffé hier soir même si la salle était petite. L'ambiance est bien plus à l'écoute qu'aux pogos endiablés, beaucoup d'habitués du groupe sont présents et après moins de 4 semaines dans les bacs, les premiers rangs connaissent déjà le nouvel album sur le bout des doigts.
Ce n'était que la deuxième date de la tournée, tout se met petit à petit en place, et il est à parier que cette longue série de concerts sera mémorable ! Eiffel sera sur la route toute l'année prochaine, et plus si affinité (dont surement quelques beaux festivals !) : allez-y !
Salut les ahuris !
Changement de plateau, les 4 membres d'Eiffel font eux-mêmes leurs balances, en profitent pour échanger quelques mots avec les premiers rangs et là, première bonne surprise : le nouveau guitariste recruté pour la scène n'est autre que Nicolas Bonnière (aka Nikko), membre fondateur du regretté Dolly, guitariste actuel du groupe qui leur a succédé (Manu), membre de Molly et surtout guitariste hors pair et bête de scène !
A 22h15, c'est parti pour 1h45 de concert où les nouveaux morceaux se mêlent agréablement aux anciens. Romain alterne entre guitare électrique et acoustique, Estelle entre basse et claviers, tous ont très chaud (et nous aussi) mais c'est surtout les cœurs que les 4 compères ont réchauffé hier soir même si la salle était petite. L'ambiance est bien plus à l'écoute qu'aux pogos endiablés, beaucoup d'habitués du groupe sont présents et après moins de 4 semaines dans les bacs, les premiers rangs connaissent déjà le nouvel album sur le bout des doigts.
Ce n'était que la deuxième date de la tournée, tout se met petit à petit en place, et il est à parier que cette longue série de concerts sera mémorable ! Eiffel sera sur la route toute l'année prochaine, et plus si affinité (dont surement quelques beaux festivals !) : allez-y !
Salut les ahuris !
12 oct. 2009
Izia is back in town !
| Nom | Genre | Origine | Membres | Discographie |
|---|---|---|---|---|
| Izia | France | Rock | Izia Higelin (Chant/guitare), Sébastien Dousson (basse), Sébastien Hoog (guitares), Vincent Polycarpe (batterie) | Izia (2009) |
En ce moment même se termine la première des 2 dates d'Izia au Bataclan, avant d'ouvrir pour Motorhead le 4 novembre prochain au Zénith de Paris. Si vous ne la connaissez pas encore, il y a des chances que vous connaissiez le reste de sa famille... Père : Jacques Higelin, Frère : Arthur H, à croire que le talent peut être dans certains cas héréditaire ! Mais trêve de badinage, à seulement 19 ans la miss a bien plus d'une corde à son arc et si le nom est déjà dans tous les esprits, elle a su se forger un prénom !
A 14 ans, sans aucun album dans les bacs ni même de label, elle fait la première partie d'Iggy Pop, excusez du peu ! En juin dernier et à seulement 18 ans, elle sort son premier album, éponyme, influencé par un rock à l'état brut, énergique et sans compromis avec des rythmiques sans concessions et une voix cassée, toujours sur le fil (Hey Bitch, Blind, The Train et le magnifique Let Me Alone). En concert, elle ouvre sur Life is going down, toute seule à la guitare, le reste du groupe entrant seulement sur le refrain où tous les instruments rugissent à l'unisson avant de laisser la place à la demoiselle. Entre les morceaux, elle n'hésite pas à interpeller le public, jurant volontiers au passage, Izia c'est avant tout une fille Rock'n Roll ! Elle ne boude cependant pas son plaisir lorsqu'elle nous offre des titres beaucoup plus calmes, plus profonds aussi mais tout aussi enlevés (Sugar Cane, Take Me Back).
Au final, un album rock made in France comme il s'en fait rarement... Izia est indubitablement la découverte de l'année ! Soutenue par Canal + qui a aidé à la faire connaître au grand public (Le Grand Journal, Album de la Semaine), Izia a également fait l'objet d'un numéro du One Shot Not de Manu Katché sur Arte :
6 oct. 2009
Mademoiselle K Live
| Nom | Genre | Origine | Membres | Discographie |
|---|---|---|---|---|
| Mademoiselle K | Rock | France | Katerine Gierak (Chant/Guitares), Pierre-Louis Basset aka Pilou (Basse), Pierre-Antoine Combard aka Pete (Guitares), David Boutherre (Batterie) | Ca me Vexe (2006), Jamais la Paix (2008), Live (2009) |
Hier est sorti le premier Live des rockeurs de Mademoiselle K, et c'est bien sur scène que le groupe prend toute sa dimension ! Katerine, qui a écrit l'ensemble des textes et composé la totalité du premier album (ainsi que Alors je dessine sur Jamais la Paix)est comme habitée, partant entre les morceaux dans des délires que seuls les aficionados peuvent espérer comprendre...
Le groupe a pris l'initiative de mettre le trailer télé de l'album et DVD au concours. En voici un pour lequel vous pouvez voter ici :
5 oct. 2009
Eiffel (Inferno Telegraph to the Hype)
| Nom | Genre | Origine | Membres | Discographie |
|---|---|---|---|---|
| Eiffel | Rock | France | Romain Humeau (chant, guitares, Banjo, Percussions, Programmations), Estelle Humeau (basse, chœurs, claviers, percussions), Nicolas Courret (Batterie, Percussions, Choeurs) | Abricotine (2001), Le quart d'heure des ahuris (2002), Tandoori (2007), A tout moment (2009) |
Pour la première fois en plus d'une décennie d'existence, un album d'Eiffel sort en ayant disposé auparavant d'une couverture médiatique notable. Et il était temps !
Ce quatrième album studio est probablement plus accessible, vocalement autant que textuellement, même si Romain Humeau s'autorise encore des cris désespérés et que son écriture est toujours aussi imagée, jouant sur chaque mot, chaque intonation. L'engagement lui aussi est toujours présent avec comme thème récurrent le questionnement de notre place sur Terre et d'un éventuel après ("Je n'sais pas où je finis/Où est le bout du temps ?/Où m'évanouis-je/En quel amour chaud brûlant ?/Où va l'esprit/Et où se jette le bout du corps ?/En quel océan/Et au départ de quel port ?" - Nous sommes du Hasard) avec pour mot d'ordre de respecter les autres (Minouche) et de profiter de l'instant présent (Cet Instant-là : "Tu dis que ça ne durera pas/Mais prenons le tant que c'est là/Tu dis que ça ne durera pas/Mais prenons le cet instant là").
Sombre en apparence avec ses rythmes pilonnés quasi militairement par la batterie, A tout moment puise dans l'énergie du désespoir pour nous servir une ode à la vie.
Le titre en écoute Mort j'appelle est une mise en musique d'un texte paru dans le Testament de François Villon, après celle, remarquable, sur leur premier album, d'un texte de Boris Vian :
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